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Nord-Kivu : Deuxième cas confirmé d'Ebola à Kyavinyonge, la cité lacustre sous surveillance

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Alerte à Beni. La cité lacustre de Kyavinyonge, en chefferie de Bashu, vient d'enregistrer son deuxième cas confirmé de maladie à virus Ebola.  Un homme d'une quarantaine d'années est décédé ce jeudi 17 septembre 2026. L'information est confirmée par la Zone de Santé de Kyondo. Le décès est survenu à 7h30 au Centre de Santé de Référence de Kyavinyonge. D'après l'Infirmier Titulaire Julien Kandos, la victime était prise en charge depuis environ une semaine dans la structure. C'est mercredi soir que le laboratoire a confirmé l'infection au virus Ebola, quelques heures seulement avant le décès. Face à la situation, le protocole sanitaire a été strictement appliqué. Le corps a été remis à la famille biologique pour une inhumation digne et sécurisée (EDS), conformément aux mesures en vigueur pour éviter toute propagation. Ce deuxième cas relance l'inquiétude dans cette cité de pêcheurs du lac Édouard, très fréquentée et mobile. Les autorités sanitaires ap...

Oicha : Les chefs de base en première ligne de la riposte contre la maladie à virus Ebola

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  La ville d'Oïcha passe à l'offensive contre Ebola. Ce jeudi 17 septembre 2026, tous les chefs de base sont en formation intensive à la Mairie. L'initiative est du Comité de Pilotage COPI-RDC avec la Zone de Santé d'Oïcha. Objectif : transformer chaque chef de 10 maisons, chef de quartier et leader communautaire en acteur de la riposte. C'est le Maire adjoint Kahindo Kalumba Emmanuel qui a donné le go de la formation devant une salle comble. Oïcha dans la carte rouge d'Ebola Oïcha ne peut plus rester spectatrice. La Zone de Santé est déjà touchée. Au 9 septembre 2026, le Nord-Kivu comptait 1.068 cas confirmés et 723 décès (68% de létalité) dans 16 zones de santé. Oïcha fait partie des zones affectées avec 9 cas. À l'échelle nationale, on parle de 7.200 cas confirmés et 3.475 décès dans 7 provinces. C'est la 17ème épidémie de l'histoire de la RDC, causée par la souche Bundibugyo. La leçon de 2018-2020 est encore fraîche. Cette épidémie qui avait comm...

Komanda : Le Dr Claude Banza alerte sur la stigmatisation des guéris d'Ebola

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  Au total 12 personnes ont déjà vaincu Ebola à Komanda sur 43 cas confirmés. Pourtant, au lieu d'être célébrés, ces survivants sont rejetés par leurs propres familles . Le cri d'alarme est lancé par le Dr Claude Banza, patron du CTE de Komanda. Selon lui, cette stigmatisation est basée sur la peur et l'ignorance. "Un guéri d'Ebola qui a son certificat de sortie n'est plus contagieux. Il est comme quelqu'un qui a été soigné du paludisme. Il peut manger avec vous, travailler avec vous, sans aucun risque ", explique-t'il. Le Dr Banza appelle la population d'Irumu à mettre fin à cette discrimination et à soutenir les survivants pour qu'ils retrouvent une vie normale. Moses Mumbere

Bunia : Insalubrité, manque d'eau et latrines délabrées au marché de Sayo, le Conseil communal hausse le ton

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Alors que la province fait face à des défis majeurs de santé publique, le marché central de Sayo, en commune de Mbunya à Bunia, est plongé dans une insalubrité indescriptible. Déchets jonchés partout, manque criant d'eau potable à quelques mètres de la REGIDESO, et latrines vétustes datant de l'époque Mobutu. Une situation qui indigne. C'est dans ce contexte que Georges Muno Fanda, Conseiller municipal de la commune de Nyakasanza, hausse le ton et interpelle les autorités. Sur place, le constat est alarmant. Les immondices s'entassent à l'intérieur et aux abords du marché. Faute d'eau, les conditions d'hygiène sont déplorables. Les quelques latrines existantes, construites sous le régime Mobutu, sont aujourd'hui impraticables et débordées. Conséquence : les vendeuses, majoritairement des femmes, sont contraintes d'étaler leurs marchandises à même le sol, au milieu des ordures, au risque de provoquer des maladies. " Nous ne pouvons pas parler...

Oicha : Docile Kahindo Mwanamolo appelle les jeunes à l'entrepreneuriat et dénonce le calvaire fiscal des petites entreprises

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Dans  son entretien avec la radio télé Ebeneza Oicha, Docile Kahindo Mwanamolo, promoteur de l'entreprise Cap grand Lac producteur du  "Savoderme à Oicha, lance un message direct à la jeunesse et aux autorités congolaises. Pour lui, l'entrepreneuriat est la seule voie pour ne pas mourir pauvre, mais l'État doit protéger ceux qui osent entreprendre. 1. Les matières premières locales, une chaîne de vie Pour le chimiste, tout est lié. Si les producteurs locaux disparaissent, c'est toute son usine qui s'écroule. "Si les producteurs de miel tombent en faillite, s'il n'y a plus de production de cacao, d'huile de palme ou d'huile palmiste, c'est toute une gamme d'usines qui va disparaître ." Il encourage donc les producteurs de cacao, de miel et d'huile de palme : "Vous êtes dans le bon. Vous ne serez jamais déçus." 2. Message aux jeunes : "Si vous voulez mourir pauvre, passez au salaire" Le message est choc et...

Oicha : Savoderme, le produit local qui révolutionne les soins de la peau

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  Et si la solution aux problèmes de peau se trouvait dans nos propres champs ? À Oicha,  Nord-Kivu, un homme a fait ce pari audacieux. Lui, c'est Docile Kahindo Mwanamolo, expert chimiste et promoteur de l'entreprise Savoderme, connue sous le nom de Savon d'Air . Il transforme le beurre de cacao, l'huile de ricin et le miel local en une gamme complète de produits de soin. Un modèle d'entrepreneuriat local qui soigne, crée de l'emploi et défend fièrement le Made in Congo. D'un constat de santé publique à une entreprise citoyenne Tout est parti d'une observation sur le terrain. En tant qu'expert chimiste, Docile Kaindo a mené des enquêtes sur la santé cutanée dans la région de Beni. "Nous avons trouvé beaucoup de problèmes cutanés, comme les teignes, les mycoses et plusieurs autres problèmes", explique-t-il. Face à l'utilisation de produits importés non conformes et souvent nocifs pour la peau, il a décidé d'apporter sa contribut...

Isale-Bulambo : Les cultivateurs en journée sans activité pour dénoncer des exactions attribuées à des éco-gardes dans le Graben

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  Une journée sans activité est observée ce mardi 15 septembre 2026 dans le groupement Isale-Bulambo, chefferie des Bashu, en territoire de Beni (Nord-Kivu). Les cultivateurs protestent contre la destruction de leurs champs et le pillage de bétail dans la zone du Graben. L'appel a été lancé par la population cultivatrice locale, relayé par la Nouvelle Société Civile Congolaise. Selon Paluku Kiputulu Moïse, acteur de cette structure, des paysans dénoncent la destruction systématique de produits champêtres et l'extorsion de biens, notamment des chèvres et des poules. Ces actes seraient attribués à des éléments identifiés comme des éco-gardes de l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), opérant dans la zone du Graben, à la lisière du Parc National des Virunga. Les organisateurs insistent sur le caractère pacifique du mouvement. La population est appelée à observer la journée dans le calme, sans violence ni acte de vandalisme. Cette zone du Graben est...