Tata Raphaël en ébullition : Comment DC Virunga a fait pleurer Goma de joie dans un contexte marqué par la guerre
Le 19 juillet 2036, le stade Tata Raphaël de Kinshasa a vibré au rythme d’un exploit historique. Le DC Virunga de Goma a remporté la 60ᵉ édition de la Coupe du Congo, en s’imposant face à l’AS Butras de Lubumbashi au terme d’une séance de tirs au but haletante : 4-2.
Au bout de 90 minutes, le score était de 1-1. Une finale tendue, disputée, où aucune des deux équipes ne voulait lâcher. Il a fallu la loterie des penalties pour départager les Montagnards et les cheminots. Et ce jour-là, Virunga a montré des nerfs d’acier.
Un premier sacre qui a le goût de l’éternité
C’est la première fois de son histoire que le club de Goma soulève le trophée national. Une consécration qui récompense des semaines de combats. Avant d’arriver en finale, Virunga avait déjà frappé fort en éliminant l’AS Simba de Kolwezi, la tenante du titre, en demi-finale. Un parcours propre, solide, sans détour.
En battant Butras, le DC Virunga succède donc à Simba au palmarès et écrit la plus belle page de son histoire. Pour les supporters gomatraciens, c’est plus qu’un trophée. C’est la fierté d’une ville, d’une province, qui se retrouve enfin au sommet du football congolais.
Cap sur l’Afrique
Cette victoire offre aussi un ticket direct pour la prochaine Coupe de la Confédération de la CAF. Le DC Virunga représentera la RDC sur la scène continentale. Une première pour le club, et une immense responsabilité pour porter haut les couleurs nationales.
À Kinshasa, après le dernier penalty transformé, les joueurs en vert et blanc se sont effondrés de joie. Dans les tribunes, les chants des supporters venus de Goma ont couvert le stade. Sur les réseaux, toute la ville s’est embrasée.
Le DC Virunga ne gagne pas seulement une coupe. Il offre à Goma un moment dont on parlera pendant des années. Un dimanche de juillet où les Montagnards ont gravi le plus haut sommet.
Olivier Kakurusi

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